Warblers and their virus long game
En août 2006, Enrique Lechuga et moi étions allés rendre visite au groupe surréaliste de Chicago. Nous étions hébergés dans l'immense appartement de Tamara L. Smith et Dennis Cooper. Le domicile du couple Franklin et Penelope Rosemont n'était que quelques coins de rue plus loin. Dans ce même quartier (Rogers Park), tout près se trouvait aussi le Heartland Cafe...
... et le Ennui Cafe (Café Boredom, we affectionately called it while we were there). Tous les deux fermés depuis.
L'ennui, le spleen...
Autre lieu des meetings du groupe de l'époque, la pizzeria Gullivers (elle aussi désormais fermée).
Légendons la photo suivante:
Moi (Dominic Tétrault), Dennis Cooper, Paul Garon, Franklin Rosemont.
Gale Ahrens (éditrice et activiste pour les droits des détenus), Tamara L. Smith (qui, aux dernières nouvelles, travaille au Mexique pour une agence de droits aux émigrants vers les USA), Penelope Rosemont
et Enrique Lechuga. La photo est prise par Beth Garon (qui n'aimait pas qu'on la photographie).
Nous sommes restés là pendant une semaine et lors d'une journée pluvieuse, nous avions fait quelques dessins de cadavres exquis. Tamara, Dennis, Enrique et moi...
Ensuite, je rebondissais à Toronto pour le weekend et cette session d'enregistrement du Los Warbleros!
William A. Davison: the warblerEnrique Lechuga: 3-string electric crutch, delay
Dominic Tétrault: old bendy, distortion
Voici ma réponse à An Enquiry Into the Poetry Made by All du groupe surréaliste La Sirena:
This is a recording we did on August 16, 2006 at Buried Sun Studio, in Toronto.
It involves:
William A. Davison: the Warbler, loops, vocal outbursts
Sherri Lyn Higgins: small objects, Rinklebom, voice, delay
Enrique Lechuga: analog synth, guitar
Dominic Tétrault: Ossington berimbau, Old Bendy, distortion
Kerry Zentner: acoustic guitar, twigs, mouth insects
Collectively known as The Warble-Aires during this one-shot experiment. Like many of the instruments used here, the Warbler was a musical instrument William invented, like Johannes Bergmark often does, for instance.
It consists of a tape recorder, of which William took out the tape head to screw around with, at random, when and how he chooses, applying the tape head directly on the tape as it runs normally in the device. Hence, a sequenced ”warble” gets created, or other sound effects.
Basically, the Buried Sun Studio was the attic in William and Sherri’s apartment building, located in ChinaTown, we could say, so we went inside a nearby shop, as we were walking around the neighborhood, and found Chinese music for kids. We used those for this recording.
Sans plus tarder, écoutons ce puissant succès-souvenir de l'été 2006 par les Warble-Aires.
Warblers of the World Unite !!
Pour référence, voici l'article paru dans l'Encyclopédie internationale du surréalisme concernant les activités au Canada. Vers 2010, Steven Harris nous avait contacté au sujet d'un documentaire qui devait être réalisé mais ce projet avait finalement été abandonné.
J'avais les joues pleines de raisins rouges pendant l'enregistrement des Warble-Aires, mais il faut maintenant mentionner la Brigade...
Un gros merci au Black Belt World pour leur fairplay, vu les circonstances de cette action random à mon instigation (William nous attendait à l'extérieur, n'ayant pas osé nous suivre). J'ai l'air complètement dingue. Traveling...
... de Toronto. Agréable soirée chez Beatriz Hausner. Il ne manquait que Steve Venright (avec qui nous n'avions eu qu'une rencontre-éclair puisqu'il devait immédiatement filer au boulot après nous avoir signé des copies de son Spiral Agitator). Venright hébergeait alors Kerry Zentner, qui était plutôt vagabond... si j'ai bien compris.
Maintenant, voici l'histoire du...
The Chinese Work Force vs Gump's Flex-O-Lite Deal
Dans le wagon-restaurant du train Amtrak nous menant vers notre escale à New York, constatant qu'il n'y avait aucune fenêtre, j'avais demandé au type qui travaillait s'il avait malgré tout souvent l'occasion d'observer le paysage. Il nous avait répondu qu'en 20 ans à travailler sur cette ligne, ça n'était jamais arrivé puisque son employeur n'accorde pas ce genre de PERMISSION. On doit conserver son poste derrière le comptoir en tout temps. L'homme était d'origine chinoise.
À la recherche de CDs à écouter pour notre long trajet New York-Chicago en voiture, nous sommes arrêtés à la Trump Tower où se trouvait une boutique Tower Records. Parmi notre sélection, le coffret Oscillons from the Anti-Sun de Stereolab.
En ce même mois d'août 2006, Tower Records déposait une deuxième déclaration de faillite (Chapter 11), avec liquidation de l'inventaire dès octobre.
Nous avions accompagné ce coffret de Stereolab de cet autre album bien nommé de Mr. Ornette Coleman.
Ainsi que par cet autre enregistrement double-CD, un concert du 6 juillet 1973 au Carnegie Hall. Il semblerait qu'il y avait un thème...
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Ainsi, nous arrivons à notre suite de l'exploration du nouveau Stereolab.
À l'effectif de base mentionné hier, s'ajoute Rob Frye au saxophone ténor et flûte
Ric Elsworth au marimba et au vibraphone
Holger Zapf aux électroniques
et le cornettiste Ben LaMar Gay, un membre plus récent de la AACM de Chicago.










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